l’IA et la dignité humaine : les limites de la reproduction de l’humain

août 22, 2025 | by nowerlonono@gmail.com

robotic cyborg woman torso, artistic futuristic masterpiece generated by ai


Pour commencer, parlons de la dignité. Ce vieux cher Kant nous a laissé une idée en Or. On doit toujours traiter les gens comme des êtres à part entière, et non comme de simples robots ou des moyens bref on doit traiter l’homme comme une fin en soi. C’est un peu la règle du jeu pour tout le monde, même pour les ingénieurs d’IA.
On se retrouve avec des algorithmes qui analysent, nos likes , nos peurs, nos désirs, … ça fait peur ? , non. Et si on devenait une simple équation à résoudre pour ces machines, c’est le grand défi que le philosophe Luciano Floridi appelle le monde « on Life », ou la vie réelle et le numérique ne font plus qu’un. Son message est clair : à nous de ne pas nous faire marcher dessus par les algorithmes et de garder notre singularité.
La théologie de l’imago Dei et la liberté de l’âme. Maintenant, passons à l’étape spirituelle. Pour la religion, l’être humain n’est pas une simple machine. C’est une œuvre d’art créé à l’image de Dieu. On n’est plus que de simples données, on a une âme et le libre-arbitre, ce super-pouvoir qui nous permet de choisir le bien, le mal, sans qu’un algorithme ne nous dicte quoi faire. Même l’ancien pape Benoît XVI l’a dit : « Le progrès, c’est bien, mais il faut qu’il serve à l’humain, pas qu’il le remplace ». L’IA peut imiter nos actions, mais elle n’aura jamais une âme. Elle n’aura jamais notre part de divin c Alors, pas de panique, on garde notre place.
Le droit : Les lois qui nous sauvent, heureusement, on n’est pas tout seul. Le droit, c’est un peu le bouclier qui nous protège. La déclaration universelle des droits de l’homme a posé des bases : Tout le monde a droit à la dignité. Et plus récemment, avec le RGPD en Europe, on a mis des barrières pour que nos données restent bien à nous. C’est une façon de dire aux machines héé héé ce sont mes informations pas les tiennes. Mais le combat n’est pas fini. Quand les algorithmes deviennent des boîtes noires, personne ne peut comprendre comment ils prennent leur décision. C’est là que le juriste Franck Pasquale tire la sonnette d’alarme : Si on ne peut pas comprendre les règles, on ne peut pas se défendre. C’est un peu comme jouer au poker sans voir ses cartes.
Alors, l’IA, on la range au placard ? Non, bien sûr que non. C’est un outil génial qui peut nous aider à améliorer nos vies, mais il faut se méfier de ses pièges. Le plus important, c’est de se rappeler que l’IA est là pour nous servir, pas l’inverse. Notre dignité, notre conscience, notre libre arbitre. C’est ce qui nous rend unique. Et sans aucune machine ne pourra jamais nous l’enlever.
En somme, l’IA, c’est un peu notre miroir. Elle nous renvoie la question de savoir qui nous sommes vraiment et c’est à nous de lui donner la réponse. Eh ouiiiiiiiiii

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